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Environnement

Obligations légales de débroussaillement

Le risque d’incendie de forêt est le second risque naturel majeur, auquel notre région est soumise. L’absence de grands feux de forêt, depuis quelques années, a pour conséquence une moindre conscience du risque.

Le constat a été fait que les propriétés qui avaient été débroussaillées, ont été, pour la plus grande part, épargnées par les flammes.

Action encadrée par la loi, il est important de mettre à profit la période hivernale, pour débroussailler autour de ses constructions.

Comment débroussailler

Le débroussaillement inclut :

• La taille, voire le cas échéant, la coupe d’arbres et d’arbustes, afin que les houppiers des sujets conservés soient espacés de 3 mètres les uns des autres et des constructions.

• La possibilité de conserver des bouquets d’arbres (surface maximale de 80 m2)à condition qu’ils soient distants de 3 mètres de tout autre arbre, arbuste, bosquet ou construction et que tous les arbustes situés en dessous aient été éliminés.

• La suppression des arbres et arbustes morts ou dépérissants.

• La destruction ou l’élimination de tous les déchets de coupe.

• La tonte de la strate d’herbes.

Que débroussailler

Vous devez respecter les modalités de débroussaillement si votre construction et/ou votre terrain se trouve :

• à l’intérieur de bois, forêts, landes, maquis, garrigues, plantations et reboisements d’une surface de plus de 4 hectares, boisements linéaires d’une surface de plus de 4 hectares ayant une largeur minimale de 50 mètres ;

• à moins de 200 mètres de ces formations.

Si votre propriété (terrain nu ou construction) se trouve, selon le PLU de votre commune (consultable en mairie) :

• en zone urbaine, vous devez débroussailler l’intégralité de votre parcelle ;

• en zone non-urbaine, vous devez débroussailler dans un rayon de 50m autour de vos constructions, et maintenir un gabarit de sécurité sur leurs voies d’accès privées (suppression de la végétation sur 5m de hauteur et 5m de largeur), même si ces distances empiètent sur la propriété d’autrui.

Débroussaillement sur la propriété d’autrui

• Si les distances à respecter pour débroussailler autour de vos constructions ou voies d’accès vous amènent à pénétrer sur la propriété d’autrui : les travaux restent à votre charge. Vous devez informer votre voisin des obligations qui vous incombent, lui demander l’autorisation de pénétrer sur son terrain, et lui rappeler qu’à défaut d’autorisation donnée dans un délai d’un mois, ces obligations sont mises à sa charge. Lorsque l’autorisation n’a pas été donnée, vous en informez le maire.

• Si votre voisin doit pénétrer chez vous pour débroussailler : vous ne pouvez pas vous opposer à la réalisation des travaux dès lors qu’il a sollicité votre autorisation par écrit. Si vous ne souhaitez pas qu’il pénètre chez vous, vous pouvez réaliser les travaux vous-même.

 

Incinération des végétaux

• Les obligations à respecter.

Le brûlage des déchets verts par les particuliers est interdit en tout temps dans le Gard par l’article 84 du Règlement Sanitaire Départemental (RSD). Les agriculteurs et les forestiers ne sont pas concernés par cette interdiction dans le cadre de leurs activités professionnelles. De plus, par dérogation au RSD et en l’absence de solutions alternatives d’élimination des résidus de coupe facilement accessibles (proximité d’une déchetterie acceptant les déchets verts), les propriétaires et les occupants de ces terrain du chef de leur propriétaire, soumis à l’obligation de débroussaillement, et eux seuls, peuvent incinérer des végétaux coupés :

• du 1erfévrier au 14 juin inclus, sur déclaration préalable à la mairie de la commune où la propriété se situe ;

• et du 15 septembre au 31 janvier sans déclaration.

Pour faciliter l’entretien de surfaces pastorales ou dans le cas de brûlages dirigés et encadrés, les propriétaires et leurs ayants-droits peuvent incinérer des végétaux sur pied du 15 septembre au 14 juin inclus, sur déclaration préalable auprès de la mairie.

 

Des consignes de sécurité rigoureuses

• Être en possession du récépissé (si nécessaire) de la déclaration d’incinération visée en mairie.

• Prévenir les sapeurs-pompiers en téléphonant au 18 ou 112 le jour même avant le démarrage et à la fin de l’opération.

• Effectuer la mise à feu par temps calme et seulement si la vitesse de vent observée ou prévue par Météo France est inférieure en moyenne à 20 km/heure.

• Procéder à l’incinération entre l’heure légale de lever du soleil et une heure avant l’heure légale du coucher du soleil.

• Disposer à proximité immédiate d’un moyen d’alerte (téléphone mobile…) et d’une réserve d’eau avec un dispositif de pulvérisation.

• Assurer une surveillance constante et directe du feu.

• Ne pas quitter la zone avant extinction complète du ou des foyers, l’extinction totale devant être effective au plus tard 1 heure avant l’heure légale du coucher du soleil.Le respect de cette réglementation ne dégage en aucune manière la responsabilité civile de l’auteur en cas de propagation du feu à d’autres propriétés.

 

 

 

 

Le compostage : Une deuxième vie pour nos déchets de cuisine et de jardin

 

Faire chaque jour un geste pour l’environnement, c’est possible ! Aujourd’hui, nous allons nous intéresser à nos déchets de cuisine et de jardin (qui représentent tout de même 40 à 60% de la poubelle moyenne d’un ménage !).

Objectifs :

Réduire le volume d’ordures ménagères résiduelles et de déchets verts qui devront être traités par la Communauté de communes de Sommières.

Produire un amendement organique naturel pour le jardin, les plantes en pot, …

Protéger le sol autour des plantations.

Nourrir les animaux.

Plusieurs solutions existent pour que nos déchets de cuisine et nos déchets de jardin ne finissent pas dans nos poubelles noires ! On peut choisir une ou des solutions, selon nos envies, notre temps à consacrer, …

Première possibilité : Nourrir les animaux :

Les restes carnés, produits laitiers et pain dur feront le bonheur des chats, chiens et poules.

Les épluchures de légumes, les restes de pain, les déchets potagers, l’herbe fraiche raviront poules et lapins !

Deuxième possibilité : Utiliser les produits de taille pour les poêles à bois, les cheminées, les barbecues :

Avant toute utilisation des tailles, pensez à bien les faire sécher 6 mois à 1 an avant !

Troisième possibilité : Pailler autour des plantations :

Feuilles mortes et herbes fraiches, broyats de végétaux peuvent être utilisés !

La mise en place de ces débris naturels permettra de conserver l'humidité au pied de chaque arbre ou plant.

Quatrième possibilité : Composter :

C’est cette technique qui sera détaillée plus précisément dans la suite de l’article !

Mais qu’est-ce que le compostage ?

Il s’agit d’une transformation aérobie de déchets organiques par le biais de micro-organismes conduisant à la formation d’un compost mûr, de couleur foncée, de structure granuleuse et à l’odeur de terre de forêt.

Quels sont les déchets pouvant être compostés ?

  • Les déchets de cuisine : épluchures, coquilles d’œufs, marc de café, filtres en papier, pain, laitages, croûtes de fromage, fanes de légumes, fruits et légumes abîmés, …
  • Les déchets de jardin : tontes de gazon, feuilles, tailles de haies, fleurs fanées, mauvaises herbes, …
  • Les déchets de maison : mouchoirs en papier et essuie-tout, cendres de bois, sciures et copeaux, papier journal, cartons salis, plantes d’intérieur, …

Trois règles d’or pour obtenir un beau et bon compost ?

Mélanger les catégories de déchets : les carbonés (écorces, feuilles mortes, copeaux, cartons,) avec les azotés (déchets de cuisine, tontes, pousses vertes, …), les humides (déchets de cuisine, tontes, pousses vertes, …) avec les secs (branches, pailles, papiers, …), les grossiers (tailles et déchets fibreux broyés, …) avec les fins (sciures, tontes de gazon, …).

Aérer les matières : réaliser un brassage régulier, au début du compostage, puis tous les mois environ.

Surveiller l’humidité (ni trop ni pas assez) : étaler le compost au soleil ou bien l’arroser selon la météo !

Compostage en tas ou compostage en bac(s) ?

Les deux méthodes peuvent être utilisées ou combinées. Chacune d’elles présentent des avantages et des inconvénients !

Pour obtenir un composteur, vous pouvez adresser votre commande à la communauté de communes de Sommières sur papier libre, en indiquant nom, prénom, adresse, téléphone, mail, et en joignant un chèque de 10 euros à l’ordre du Trésor Public.

 

 

Une borne de recharge pour véhicules électriques

La borne double pour l’alimentation en énergie des véhicules électriques est installée sur le  parking de la voie verte au niveau de l’ancienne cave coopérative.

Elle offre la possibilité aux possesseurs de véhicules électriques ou hybrides de recharger leurs batteries sur la voie.

Deux places de parking, avec signalisation au sol, sont réservées aux automobilistes qui viennent procéder au « plein » de leur véhicule.

Les bornes sont accessibles à tous et compatibles avec tout type de véhicule électrique.

La connexion comprenant 1 heure de charge sur borne classique avec un abonnement Révéo de 12 € par an coutera 1,50€ et 3€ pour une utilisation occasionnelle.

 

 

 

Appliquer les bonnes pratiques en tant que riverain de ruisseau !

 

Certains cours d’eau appartiennent à l’Etat (cours d’eau domaniaux), d’autres aux propriétaires riverains (cours d’eau non domaniaux).

Dans le cas de ces derniers, le riverain est propriétaire des rives, alluvions, îles et îlots et du fond jusqu’au milieu du lit du ruisseau. Il est tenu à un entretien régulier du cours d’eau, notamment pour garantir à tout moment l’écoulement naturel des eaux :

-          Elagage et recépage de la végétation arborée ;

-          Enlèvement des embâcles et des débris, flottants ou non.

-          En cas de tailles d’arbres/arbustes, ne rien laisser dans le ruisseau.

 

 

                                                                  

                                                          

 

Lacher d’oiseaux à l’arboretum

 

 

Catherine et Christel, bénévoles de l'hôpital de la faune sauvage, sont venues  relâcher des oiseaux blessés, recueils puis guéris. C'est à l'arboretum du village, à l'invitation de l'association Histoire et patrimoine, qu'une centaine de personnes, dont beaucoup d'enfants, ont assisté et participé à ce lâcher d'oiseaux quelques jours après la rentrée scolaire.

Avant de procéder à la mise en liberté des oiseaux, elles ont présenté leurs activités et suscité de nombreuses questions d'enfants curieux. Ensuite, les oiseaux ont été extraits de leur cage et lancés vers le ciel. Un après l'autre, un faucon crécerelle d'abord puis quatre hiboux petits ducs. Lentement, tous se sont éloignés pour laisser les oiseaux prendre leurs repères, tout en espérant les revoir voler au cours des prochains jours.

Corres. ML